Voici ce que votre choix de costume d'Halloween dit sur vous

Vous croyez que votre déguisement d’Halloween n’est qu’un simple costume porté pour le fun? Sachez qu’il en dit plus sur qui vous êtes que vous aimeriez vous l’avouer!

Mais qu'est-ce qu'il dévoile au sujet de votre personnalité? Découvrez tout ce qu'un costume d'Halloween révèle au sujet de celui ou celle qui le porte.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Alli Ward 🌈 MOM COLOR FUN (@madewithhappy) le

« Dis-moi quel costume d’Halloween tu portes et je te dirai qui tu es »

Que vous soyez déguisée en sorcière sexy, en vampire sanglant, en chat zombie, en toilette chimique, en baril de poulet frit,  en Taylor Swift ou en logo de Firefox, le 31 octobre prochain, votre choix ne sera pas aussi innocent qu’il le paraît

Au contraire, il en dit beaucoup sur vous et ce, de plusieurs façons! Nous n'avons pas la prétention de lire entre les lignes de couture de votre costume comme des devins, mais disons qu'on peut s'amuser à faire quelques théories pas si bêtes quand on y pense. 

Costume de Stormtrooper

Saksham Gangwar/Unsplash

Quel genre de costumé êtes-vous? 

Êtes-vous du genre à penser à votre concept de costume DIY dès le mois de novembre de l'année précédente, ou vous êtes plutôt à vous précipiter dans la section des costumes de la pharmacie pour acheter un costume générique et sans effort à la dernière minute?

Le moment où vous choisissez votre costume en dit long sur vos talents d’organisation ou, au contraire, sur votre tendance à procrastiner.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Polina Po decorative pillows (@polina_po_kudelkina) le

Eh puis, si vous y aller pour l’option facile de l’infirmière sexy ou pour un simple masque en plastique acheté au commerce, vous démontrez un certain manque d’originalité. Mais bon, c’est correct, on ne vous en veut pas : vous avez probablement d’autres qualités!

To DIY or not to DIY

Les gens qui fabriquent ou assemblent un costume original eux-mêmes font aussi preuve d’habileté manuelle et de créativité, et ils nous communiquent leur désir de s’investir dans un projet.

La valeur de votre costume nous en dit aussi sur vos moyens financiers. Est-il de médiocre qualité ou vient-il d'un costumier d'époque qui coûte des centaines de dollars pour quelques heures de location?

Costume de licorne

Andrea Tummons / Unsplash

La psychologie du costume d'Halloween

Parce que l'esprit humain est une mystérieuse bibitte fascinante, il semblerait qu'un déguisement soit l’occasion parfaite d’exprimer une partie inconsciente de qui nous sommes.

Le psychanalyste Carl Jung a amené l’idée que notre conscience contiendrait une part d’ombre qu’on ne s’avoue pas consciemment, qui a été refoulée durant notre enfance. Ce sont souvent des traits moins beaux que ceux que nous aimons mettre de l’avant via notre ego, comme par exemple des traits perçus comme violents, sales ou tabous.

Ces aspects latents de notre personnalité doivent donc être évacués de temps en temps, afin de ne pas imploser. L'Halloween sert finalement à plus que de manger des bonbons, faut croire! 

Le déguisement d’Halloween peut donc aider à relâcher une tension inconsciente, sous la forme du jeu et de la moquerie. L’humain a un petit côté Docteur Jeckyll et Monsieur Hyde, et il trouve les moyens qu’il peut de réconcilier son côté obscur et son côté lumineux (comme un vrai bon Jedi, quoi!) afin d’atteindre un équilibre entre les multiples aspects de sa réelle nature.

Trop de répression pourrait mener imploser comme un volcan, il faut donc trouver une soupape pour exprimer de manière responsable et socialement acceptable nos parts d’ombre.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Devil (@art99tra) le

Bon, n’allez pas croire que ceux qui se déguisent en Jason des films Vendredi 13 sont tous des psychopathes. Cependant, il est possible que ça cache un aspect agressif de notre personnalité bien enfouie en nous qui a été réprimée durant notre développement, possiblement parce qu’on s’est fait dire quand nous étions enfants que ce n’était pas gentil de sortir le méchant.

Mais attention aux interprétations hâtives; un costume peut vouloir dire une multitude de choses au sujet de celui qui le porte! Ça porte à réflexion, et c'est un bon moyen de s'introspecter un peu en se demandant : « mais pourquoi j'aime ce déguisement? Pourquoi j'ai envie de me transformer ainsi? Qu'est-ce qui me parle dans ce succulent costume de bucket de poulet frit bon à s'en lécher les doigts? »

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Catherine Robert (@caths21) le

Le costume d'Halloween : un moyen de vaincre nos peurs 

Il arrive aussi qu’on transcende une phobie en portant un costume épeurant. C’est un phénomène qu'on retrouve aussi chez les fans de films d’horreur, qui adorent les films de peur, mais qui n'aimeraient pas nécessairement voir une vraie scène de crime. De cette façon, dans un espace sécuritaire, ils peuvent s'exposer à des choses qui les feraient frissonner d'effroi dans la vraie vie.

Par exemple, imaginez un hypocondriaque qui se costume en mort-vivant ou en accidenté de la route pour alléger un peu toute cette tension qui habite son psychisme. Pas fou comme thérapie gratos!

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Sadie Ford (@sadie.ford.7) le

D’un autre côté, on peut aussi assouvir certains désirs plus lumineux! Pensez aux enfants qui peuvent enfin s’habiller en Reine des Neiges ou en Dead Pool, selon leurs désirs.

Dans les deux cas, c’est une version alternative de soi qui diffère de qui on est au quotidien. Parce que si on était des vampires, on voudrait peut-être alors se déguiser en humains vivants... pour faire changement.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Shindigz Party Supplies (@shindigz) le

Sortir de soi

Il vous est peut-être arrivé de voir un geek, habituellement super timide, porter un costume étrange et abstrait qui pique notre curiosité.

Dites-vous que c’est peut-être une manière pour lui, à son insu, de laisser de côté sa timidité en alimentant les sujets de conversation avec son concept weird, invitant inconsciemment les gens à venir lui demander en quoi il est déguisé. Autrement, il se serait déguisé en Homme invisible qui n'est pas au party, non?

Les références à la culture pop pour mieux nous rassembler

Les références à la culture populaire ont la cote parmi les gens qui adorent les costumes. Prenez par exemple ceux et celles qui seront déguisés comme les gars de Queer Eye. Ils cherchent probablement à connecter avec d’autres gens qui ont les mêmes références.

Ça génère alors un sentiment d’appartenance à une même sphère culturelle. Comme ça, si d’autres fans sont dans la même soirée, ils vont en entendre parler avec joie et enthousiasme. 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par Clémence 🌈 (@cbyclemence) le

Cruiser via notre costume?

C'est drôle quand on y pense, mais même les costumes les plus ridicules peuvent rendre des inconnus attirants, sans même leur avoir parlé. Ils nous communiquent plusieurs choses sans dire un mot : leurs goûts, une certaine dose d’humour, des messages politiques, des désirs, leur envie de s'amuser, etc.

Bref, il faudrait vraiment faire le test et organiser des blind dates, version costumée!

D'après un sondage fait par OK Cupid, les gens qui aiment se costumer à l’Halloween ont 19% plus de chances de se déguiser lors de rapports sexuels. Ayayaye, caramba!

Et vous serez peut-être surpris d’apprendre qu’il y a de fortes chances que les filles les plus sexy de votre party d’Halloween aient au fond une forte dose de répression sexuelle... qu’elles ont enfin l’excuse d’exprimer. Ça vous surprend?

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Une publication partagée par RO2 (@ro2_me) le

Finalement, qu’on célèbre ou non l’Halloween, il faut avouer que c’est une occasion saine de passer quelques heures dans les souliers d’un alter ego afin de mieux vivre avec nous-mêmes le reste du temps, tout en s’amusant.

Comme quoi devenir Frankenstein pour une soirée, c’est bon pour la santé!

Sources : OK Cupid, Capital Gazette, Psychology Today